Conclusion

Bilan

En définitif le triplet d’élément chimique NPK est un constituant primordial de la plupart des engrais biologiques entre autres. L’azote N permet le développement aérien de la plante, le phosphore P la rend plus forte et résistante et le potassium K joue un rôle dans l’accroissement des fleurs et des fruits. Ils complètent et dynamise les échanges entre la solution du sol et le Complexe Argilo Humique (CAH) qui est un véritable aimant à cation et donc, à nutriments pour les plantations. Etant donné qu’il est porteur d’une charge négative, il est particulièrement apte à attirer les cations (ions positifs) comme le K+, le Ca2+, le Mg2+, Na+ naturellement présent dans le sol. Ainsi, la teneur en CAH du sol est en corrélation avec la Capacité (CEC). Notre expérience repose donc sur deux types d'engrais : chimique et biologique (fait maison). En mettant en culture des semences de maïs et de haricot avec de l'engrais chimique, de l'engrais biologique et à l’état naturel, nous avons noté certains points de discordances ; l'engrais chimique s'avère plus effectif, au niveau du rendement sur le long terme par rapport aux bio engrais qui eux aussi sont plus rentable que les cultures naturelles. Parallèlement, cela explique le fait que le "bio" soit si peu répandu sur le commerce ; il ne peut pas répondre à la demande croissante des consommateurs. En dépit de leur grande efficacité dans la fertilisation des sols, les engrais peuvent cependant s’avérer être, en cas d'usage abusif, nocifs pour le bien-être environnemental, notamment pour les nappes phréatiques. De ce fait, les engrais sont une "arme à double tranchant" car de la même manière qu'ils permettent de satisfaire la demande agricole et nourrir les Hommes, ils empirent aussi la situation de notre planète qui se dégrade à petit feu en étant dangereux pour la nature.

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